Série "Transferts d’argent : la prédominance des voies informelles ?" - L’exemple des Comores
Les voies informelles désignent des opérations diverses et variées par lesquelles des sommes d’argent transitent en dehors des circuits financiers officiels.
Après l’Algérie et le Sénégal, notre série sur la question des transferts d’argent par voies formelles et informelles nous emmène aux Comores. Dans cet archipel de l’Océan Indien, le poids des transferts de fonds est un élément clé de son développement économique. En effet, d’après une étude de la BAfD et la France réalisée en 2006, les transactions de la diaspora comorienne vers leur pays d’origine représenteraient 72 millions d’euros, soit plus de 20% du PIB du pays et plus de trois fois l’aide au développement.
Pour autant, le niveau de service bancaire y est encore très faible, et est notamment caractérisé par un nombre restreint d’acteurs sur le marché. De fait, les voies informelles restent encore aujourd’hui très utilisées par les ressortissants comoriens.
Pour accéder à l’article, cliquez ici.








